Psys ?
L’usage du titre de psychologue, réglementé depuis 1985, est soumis à l’obtention d’un diplôme de troisième cycle universitaire. « La mission fondamentale du psychologue est de faire reconnaître et respecter la personne dans sa dimension psychique. Son activité porte sur la composante psychique des individus, considérés isolément ou collectivement » (code de déontologie des psychologues).
En fonction de sa formation universitaire et de ses centres d’intérêts, il se réfère à différents types de théories ou orientations psychologiques (psychanalytique, humaniste, cognitiviste, développementale…).
Il peut exercer dans différents domaines institutionnels : la santé, la justice, l’éducation… Il peut également exercer en libéral. Sa pratique est diversifiée : écoute, soutien, psychothérapie, évaluation, approche diagnostique, recherche.
Le psychologue clinicien qui a reçu un enseignement en psychopathologie est autorisé à faire usage du titre de psychothérapeute (réglementé depuis 2010).
Il est docteur en médecine, sa spécialité est la psychiatrie. Son expertise porte sur la pathologie mentale ou psychique. Il est habilité à prescrire des médicaments, notamment les psychotropes. La loi autorise les psychiatres à faire usage du titre de psychothérapeute.
Sa formation s’organise autour de trois éléments principaux : une psychanalyse personnelle, un enseignement approfondi de la théorie psychanalytique, une approche didactique de la cure psychanalytique via la supervision de son exercice.
Il accompagne les analysants en les invitant à associer librement (dire librement tout ce qui vient à l’esprit, les pensées s’associant progressivement les unes aux autres). Il se réfère notamment au concept d’inconscient pour comprendre le fonctionnement psychique du patient et en proposer des interprétations.
Depuis 2010, l’usage du titre de psychothérapeute est réglementé. Il exige notamment une formation suffisante en psychopathologie et la réalisation de stages pratiques dans des établissements spécifiquement identifiés.
La loi française soumet l’usage du titre de psychothérapeute à l’acquisition de connaissances et de savoir-faire transmis via un enseignement théorique et pratique. Si cette acquisition est nécessaire, elle n’est pas suffisante à l’exercice de la psychothérapie.
D’autres critères de formation sont indispensables aux professionnels qui exercent la psychothérapie :
- avoir effectué une psychothérapie ou une psychanalyse personnelle approfondie,
- avoir reçu une formation théorique et pratique dans le domaine de la psychologie, de la psychopathologie et une approche méthodologique en psychothérapie,
- être supervisé régulièrement dans sa pratique professionnelle,
- adhérer à un code de déontologie.
Gestalt, en savoir plus
Pourquoi consulter ?
Les raisons qui vous poussent à vouloir consulter peuvent se placer sur un besoin d’écoute, d’un espace de paroles ou de silence sans ambitions premières de travail thérapeutique mais juste être là ensemble dans ce temps précieux que vous vous accordez à vous-même.
Puis de manière non exhaustive, il y a toutes les raisons suivantes qui feront peut-être échos à ce que vous traversez
- apprendre à mieux se connaitre, explorer son être au monde, sa manière d’être au contact des autres, s’accepter
- l’anxiété, l’angoisse, le stress, la dépression
- des problèmes relationnels (dans la famille, dans le couple, au travail, à l’école)
- une maladie, ou celle d’un proche
- un choc émotionnel, des syndromes post-traumatiques
- une difficulté en lien avec la parentalité, post-partum, burn out parental
- un deuil, une séparation, un divorce
- une difficulté à choisir, décider
- des problèmes d’addiction, des troubles de l’alimentation
- un rapport complexe avec son corps, sa sexualité
- un besoin de retrouver du sens dans sa vie
- un besoin d’explorer la question de l’identité, du genre
- une volonté de mieux se connaître, mieux se comprendre et s’accepter
- un besoin de prendre soin de soi, de retrouver équilibre et ancrage
Début et fin de la thérapie ?
Commencer une thérapie avec ce quelqu’un qu’on ne connait pas
Il est très courageux de décrocher son téléphone ou d’envoyer un message à un thérapeute pour prendre son 1er rendez-vous.
Rencontrer quelqu’un qu’on ne connait pas pour lui parler de sa vie, se dévoiler, pleurer, être furieux, crier, ne rien dire et garder le silence, déposer sa vulnérabilité en jachère à la merci de ce quelqu’un étranger . Il faut une sacrée détermination et une intentionnalité puissante pour se lancer dans cette aventure.
Ce premier pas est un élan pour prendre soin de vous, certes à mon contact mais c’est une démarche que vous faites pour vous. Vous n’êtes pas seul, nous allons coconstruire cette expérience.
L’alliance thérapeutique se fait sur la durée et c’est grâce à cette confiance réciproque que le travail peut commencer, à votre rythme, avec comme exigence à mon égard d’être à votre service, sans jugement, de manière inconditionnelle et dans une totale confidentialité.
Je suis là pour vous et vous êtes là pour vous.
Terminer une thérapie avec ce quelqu’un qui n’est plus si étranger
Il n’est pas toujours aisé de dire au revoir à son thérapeute, gardien de votre âme sur toute la durée de l’expérience.
Je serai là pour vous accompagner quand le moment sera venu pour les raisons qui seront justes pour vous.
- Le travail thérapeutique peut être terminé et la fin prochaine s’annonce.
- Vous pouvez souhaiter ne pas continuer avec moi et c’est ok, car avant tout, cela reste une rencontre et il est indispensable que votre ressenti à mon contact vous soit profitable.
- Vous pouvez vivre du trop et éprouvé une forte résistance. Cela sera une occasion de laisser émerger ce qui est présent pour vous et comment vous traversez cette situation avant de se dire au revoir si tel est le cas.
- Je peux évaluer ne pas être à la hauteur de votre besoin et vous orientez chez un confrère.
- Il est peut-être temps de vivre une nouvelle expérience avec un autre thérapeute car nous avons appris à trop nous connaitre et je suis arrivée au bout de ce que je peux vous apporter.
Chaque situation sera unique et une merveilleuse opportunité de mettre en lumière le processus qui est engagé dans l’ici et maintenant. Il est précieux que vous vous sentiez en accord avec cette décision de mettre fin à votre travail thérapeutique ou que cela prenne fin avec moi.
Je préconise deux séances pour veiller à vous accompagner au mieux sur ce temps de séparation et clôturer notre travail ensemble.